Archives pour la catégorie Bolivie

La frontière entre la Bolivie et le Chili…

Encore quelques images et peu de mots pour vous faire partager ce que l’on découvre lorsque l’on part à 6h00 du matin pour la frontière Chilienne…

Geisers de vapeur exclusivement, éclairés par la lumière de l’aube.

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Un lac aux couleurs vertes, pas d’autres commentaires…

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Nous profitons de cet artcicle pour souhaiter à toutes et à tous, familles, amis, voyageurs, personnes rencontrées durant ce périple, un joyeux Noël, en retard bien sûr, et une magnifique nouvelle année ! Continuez de nous laisser des petits commentaires, cela nous fait toujours autant de bien.

 Mary Christmas        Feliz Navidad

Le Salar d’Uyuni et le Sud Lipez

Nous y voilà dans cette ville sortie tout droit d’un film de Quentin Tarantino, avec sa poussière, ses maisons abandonnées, son vent perpétuel, sa nonchalance et sa sécheresse à faire boire un chameau…

 

Le village d’Uyuni est perdu au milieu de montagnes desséchées par le soleil. C’est de là que partent la plupart des excursions pour visiter ce fameux salar d’Uyuni et le Sud Lipez qui est lui un désert de roche. C’est dans cette région que l’on trouve également des lagunes aux couleurs improbables ou se sont installés de milliers de flamants roses.

Nous voilà à la recherche d’une agence qui nous convienne, c’est-à-dire qui nous semble fiable et qui nous propose 4 jours dans le salar avec un transfert direct au Chili à San Pedro de Atacama. Bien sûr, ce n’est pas un tour privé et nous espérions nous retrouver avec d’autres voyageurs sympathiques car le risque dans ce genre de tour organisé est de passer plusieurs jours avec des personnes qui n’ont pas les mêmes envies, valeurs ou respect que nous… Mais heureusement nous sommes tombées sur 3 Français très sympas et nous avons décidé de partir ensemble.

En revanche, nous n’avons pas pu partir le lendemain car c’était le jour des élections nationales. En Bolivie, le vote est obligatoire et les policiers sont partout dans les rues, les magasins sont fermés et personne n’a le droit de boire d’alcool…

Nous avons donc pris notre mal en patience et en avons profité pour nous reposer. C’est Evo qui a gagné les élections, un paysan d’origine indienne qui fera sûrement de bonne choses pour le peuple.

Nous voilà partis le lendemain dans la 4×4 d’Eduard notre chauffeur-guide-cuisinier ! Il se révélera être très bon dans ses 3 responsabilités, avec une pointe d’humour et un répertoire musical très local. (« yo quiero bailar, antes de morir… ») Bref, nous avons bien rigolé et nous nous sommes très bien entendu avec Will, Mailette et Eddy. (Gros bisous à eux s’ils nous lisent).

Pour commencer nous nous arrêtons dans un cimetière de trains. Il passait, à l’époque, beaucoup de convois transportant des minerais de toutes sortes. 

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Le Salar d’Uyuni: Cette étendue de sel est située à 3 700 mètres d’altitude. Le soir il y fait très froid. La température peut descendre jusqu’à -10 degrés. Par contre, la journée, le soleil tape très fort comme dans la plupart des déserts… Avec une superficie de 12 500 km², il est le plus vaste désert de sel du monde et représente un tiers des réserves de lithium exploitables de la planète. Sa formation remonte à 40 000 ans où l’étendue d’eau salée était une partie du Lago Minchin, un lac préhistorique géant.

De nos jours, il n’y a que le sel qui y est prélevé. On estime à 10 milliards de tonnes de sel… il y en a encore pour un moment à notre avis !

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Puis nous allons rouler sur le salar pendant toute la journée et nous rendre sur l’île d’Incahuasi en son centre.

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Les quelques photos qui suivent vont essayer de vous montrer l’immensité de ce désert et quelles sortes d’effets d’optiques nous pouvons obtenir:

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Nous avons dormi une première nuit dans un hotel de sel, au pied du volcan Tunupa (5400 metres)

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Tout est en sel, les murs, les sièges et les lits… bon, pas les matelas !

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Petite ascension le matin pour nous mettre en forme presque jusqu’au cratère. On est encore une fois monté à la même hauteur que le Mont Blanc… Bref, couleurs surréalistes encore une fois.

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Voilà les images du Sud Lipez. Montagnes à plus de 5 000 mètres, désertiques, aux couleurs qui ferait rêver n’importe quel peintre ou  photographe. Nous croisons des vigognes, de la famille des lama mais qui restent à l’état sauvage.

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Et puis c’est au tour des lacs et de leurs flamants roses. Pas de mots, des photos…

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Animal entre le lapin et le kangourou

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Le vent, l’eau et le sable ont sculpté des formes dans les rochers dignes des tableaux de Dali…

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Pour terminer, notre fine équipe juchée sur notre 4×4. Expérience unique, endroit magique qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans le monde.

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Notre chauffeur nous a posées le 4ème jour au milieu du désert, à la frontière entre le la Bolivie et le Chili. Nous avons attendu contre le mur de la douane pendant 3 heures que le bus arrive… mais bon, nous commençons à avoir l’habitude ! Puis nous sommes redescendues vers la civilisation où nous attendait un pays qui ressemble beaucoup plus a l’Europe…. (les prix aussi d’ailleurs). Mais tout ça c’est une autre histoire.

 Nous laissons donc la Bolivie et ses paysages surréalistes derriere nous. Nous avons été impressionnées par la rudesse de la vie dans ce pays et la manière dont ses habitants sont capables de s’adapter à l’altitude, au climat et l’insécurité économique…

Les mines de Potosi et repos à Sucre

Ahh la Bolivie, ses routes incroyables de l’Altiplano, ses paysages désertiques, sa musique folkorique grésillant dans les hauts-parleurs des bus lancés à toute vitesse dans les virages…

Eh oui, nous avons quitté Nino ! Nos chemins se sont séparés à Oruro où nous avons pris le bus pour Potosi. Lui partait faire un tour dans le Salar d’Uyuni, puis filait direction le Brésil pour passer Noël avec sa maman…

Donc nous voilà à la recherche d’un petit hôtel dans cette ville surprenante de Potosi. Son nom vient du Quechua « tonnerre ». Elle doit son développement de style colonial, par la richesse en mine d’argent du Cerro Rico, montagne qui domine la ville à plus de 4 800 mètres.

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Les Espagnols se sont enrichis dès 1540 grâce à l’exploitation de ces mines. Aujourd’hui, il ne reste plus beaucoup d’argent, mais le cuivre et le zinc y sont encore beaucoup exploités. Cela fait donc pratiquement 500 ans que des hommes creusent à l’intérieur de cette montagne. Certaines mines descendent à plus de 400 mètres en-dessous de leur point d’entrée !

Les conditions de travail de ces mineurs, on peut l’imaginer, ne sont pas des plus faciles ! A l’intérieur des galeries, la température varie continuellement. La chaleur peut être étouffante et, quelques virages plus loin, le froid vous donne la chair de poule… Et puis bien entendu, il y a une poussière permanente, venant du travail de forage par explosion des filons. Les hommes portent des tissus sur leur visage ou au mieux des masques de peintre. Les accidents sont fréquents car les milliers de galeries creusées dans cette montagne finissent par s’écrouler…

Bref, c’est donc avec beaucoup d’allégresse que nous avons décidé d’aller voir « en vrai » comment travaillent ces hommes… Quelques anciens mineurs qui ont la chance de parler anglais ou d’être un peu plus débrouillards, ont créé des agences qui permettent de montrer, à une poignée de touristes non claustrophobes, la réalité des mines de Potosi.

Avant de nous engager dans ces boyaux humides et sombres, nous revêtons casque, lampe et salopette. Nous passons également au marché, pour acheter des feuilles de coca, de l’alcool et des batons de dynamite… Les mineurs reçoivent une mini commission de la part des agences, donc il est de coutume que les touristes offrent ces objets aux travailleurs lorsque ils les croisent dans les mines.

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Nous nous enfilons donc dans une de ces centaines d’entrées, devancées par notre guide. Les premiers mètres sont dificiles pour Claire, car un peu angoissée de se retrouver si profond sous terre ! Même pour moi qui ne souffre pas de ce genre de stress, le fait de devoir se plier en deux continuellement et d’avoir de la peine à respirer à cause de toutes ces particules de poussière, n’était pas des plus rassurant !

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Claire se donne du courage en mastiquant des feuilles de coca…

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Notre guide : remarquez sa joue gauche dilatée par les feuilles de coca qu’il mastique à longeur de journée… mais dans ces conditions de travail, on comprend largement qu’un petit stimulant ne peut qu’être salvateur. Il leur arrive de rester plus de 20 heures dans la mine sans sortir !

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Nous descendons inlassablement par des conduits de souris. Rien n’est aménagé, il faut glisser, ramper et s’accrocher !!! Nous arrivons dans d’autres galeries plus bas ou circulent de petits wagons d’acier poussés à la force humaine. Ils sont remplis de gravas qui seront triés à la sortie de la mine. Chaque wagon pèse en moyenne 2 tonnes !!!

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Puis nous prenons une pause avec d’autres mineurs. Ils s’installent dans une petite cavité ou l’on peut à peine tenir debout. Là, nous partageons avec eux, des cigarettes, de la coca et de l’alcool (mmmhh que c’est sain tout ca…). Pour la petite anecdote, l’alcool partagé avec nous, est de l’alcool ménager à plus 80% !!! Ils en achètent de petites bouteilles qui sont bien moins chères que d’autres alcools forts…

La bouteille d’alcool ménager est dans la main du mineur, il s’apprête à me la donner….

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Après ces « petits stimulants », nous nous dirigeons vers un lieu important pour les mineurs : El Tio.

Dans chacune des mines, a été érigée une statue de taille humaine en forme de diable qui permet de protéger la mine si on lui offre ce qu’elle veut ! Bien entendu, les offrandes des mineurs sont la coca, les cigarettes et l’alcool.

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Lorsque un homme lui offre de l’alcool, il doit également en verser au sol pour la Pacha Mama (la terre-mère) et en boire une grande rasade…

Claire et moi avons voulu donner nos offrandes a El Tio, donc nous n’avons pas eu le choix que de boire une grande gorgée de cet alcool toujours aussi raffiné… Claire est restée très digne lorsque le liquide à 80 degrés est descendu le long de sa gorge ! En ce qui me concerne et tous ceux qui me connaissent le savent, je n’ai pu m’empêcher de retenir une petite toux….

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Pour finir, nous en sommes ressorties indemnes mais très impressionnées d’avoir côtoyé de si près des conditions de travail qui restent, probablement, les plus dures au monde.

Et paradoxalement à toute cette dureté et ces conditions de vie presque intolérables, nous sommes parties nous vautrer dans le luxe d’un très bel hôtel à Sucre ! Nous avons utilisé une partie de l’argent que vous nous avez donné avant notre depart pour nous payer un peu plus de confort que d’habitude ! ENCORE MERCI MILLE FOIS !!!

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PS : la première vidéo dans le précédent article qui ne fonctionnait pas, est maintenant opperationelle

Oxygenation a Sorata et vitesse a La Paz

Hola chicas y chicos, que tal ? Il parait que le froid s’est installe dans nos belles regions d’Europe ? Ca va, vous le vivez bien…. ?

Bref, nous voila donc arrive dans ce charmant village de Sorata ou il fait bon vivre. Nous y restons 3 jours pour pouvoir profiter de l’ambiance detendue des habitants et des paysages de cette vallee verdoyante.

Pour vous montrer dans quelles conditions nous voyageons quand nous sommes a l’arriere de la voiture de Nino, voila 2 petites videos:

CETTE VIDEO EST A NOUVEAU LISIBLE

Image de prévisualisation YouTube

 

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 Nous avons egalement ete nous promener dans une petite grotte remplie de chauve-souris, animal que Claire n’apprecie toujours pas !!! Heureusement que j’avais mon bonnet peruvien pour qu’elle puisse le mettre et se sentir plus en securite. C’est fou ce que les films d’horreurs peuvent marquer certaines personnes…

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Apres cette petite frayeur pour Claire, nous sommes remontes sur l’Altiplano, direction La Paz. En chemin, nous sommes subitement depasse par une voiture de police qui nous demande de nous arreter sur le cote… Nino s’execute et voila que deux gendarmes nous expliquent avec un grand sourire que nous venons de bruler un feux rouge ! La, nous nous regardons tous avec de grands yeux car le village que nous venons de traverser n’avait probablement meme pas l’electricite… c’etait donc peu probable que nous ayions croiser un feu de signialisation sans nous en apercevoir !!! Nino s’eloigne donc pour aller negocier ferme et refuser de pays se « back shish » deguise en infraction. C’est donc 5 minutes plus tard qu’il revient vers la voiture, fier comme un paon et nous annonce qu’il a fait « copain-copain » avec les flics…. ahhhh sacre Nino !!!

 Nous arrivons tout de meme a La Paz, capital la plus haute du monde. Les quartiers du bas sont a 3700 metres et ceux du haut a 4000 metres.

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Nous soufflons un peu en marchant dans les rues en pente de la ville (la rue du petit Chene a Lausanne pour ceux qui connaissent, c’est du pipi de chat…)

Nous decidons de nous lancer en VTT sur la route la plus « dangereuse du monde » selon les boliviens. Route qui est actuellement remplacee par une nouvelle voie, plus longue mais plus sur. Malgre ce nouveau troncon, il reste certains conducteurs de camion qui continuent de l’emprunter pour economiser de l’essence !!! On vous rassure, tous c’est bien passe, nous sommes toujours vivantes !

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La qualite des prochaines photos sont mediocres malheureusement, car prisent par les guides de notre agence qui ne possedaient pas un appareil photo de derniere generation…

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En ce qui concerne les details, nous sommes parties de 4900 metres d’altitude pour nous retrouver 60 km plus loin apres 2h30 de folles descentes a 2400 metres !!! En recompense nous avons recu un magnifique t-shirt de l’agence…

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Remarqez la classe naturel de notre ami Nino, il est pret pour le tour de France. Il a meme une camera-embarquee sur son casque pour filmer la descente…

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Les iles du Soleil et de la Lune, a nous la Bolivie !!!

Toujours dans la voiture de Nino, nous voila sur la route qui longe le lac Titicaca. C’est ici que nous passons la frontiere Bolivienne et que nous nous arretons dans le petit village au nom connu de Copacabana (mais a ne pas confondre avec la plage de Rio ou regne la demesure…) Ici nous sommes bien au bord de l’eau mais ce petit village de pecheur permet de se reposer a l’ombre des eglises !

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Passage de la fontiere. Sur la gauche, Nino ouvre lui meme la bariere pour rentrer en Bolivie… il faut dire que c’est une heure de l’apres-midi et que les douaniers font la sieste…

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Comme je vous le disais dans le dernier article, nous sommes a plus de 4000 metres depuis plusieurs jours et cela va continuer pendant tout notre sejour en Bolivie. Nous avons donc adopte la coutume local pour supporter un peu mieux l’altitude: la masitication des feuilles de coca !

Vous pouvez oberver Claire ici, enfournant dans sa bouche une bonne quantite de feuilles qu’elle va donc machouiller durant une heure environ. Comme c’est tres amer, nous prenons egalament regulierement ces memes feuilles sous forme d’infusion le matin, que l’on nomme alors « mate de coca ».

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Donc dans ce petit village, nous nous installons confortablement dans un charmant hotel pour 8 dollars la chambre double avec salle de bain privee, eau chaude et TV ! Et on peut vous dire que c’est vraiment pas cher pour toutes ces prestations. Nous passons meme les soirees sur la terrasse qui domine le lac Titicaca, a boire de fabuleuse Caipirhinia que Nino nous prepare !!!

Le lendemain nous partons nous ballader sur l’Ile du Soleil et de la Lune. Anciennement habitee par les Incas. Il y a quelques annees, le commandant Cousteau a entreprit de fouiller les fonds marins pres de l’ile car il etait persuade que l’enorme tresor Inca qui devait etre donne aux Espagnols pour la liberation de leur chef Atahualpa, a ete abandonne dans les eaux du lac…

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Fanny et Virginie, deux francaises tres sympas, que nous avions rencontrees dans le petit avion a Nasca… Nous avons passe une tres bonne soiree sur la terrasse de notre hotel, a siroter les caipihrina que Nino nous a preparees avec amour. (nous nous sommes rendues compte que nous avions perdu l’habitude de boire ce genre de boisson… apres un verre, nous avions les jambes coupees…)

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Apres avoir bien profite de nos soirees sur la terrasse, nous repartons dans la voiture du Nino direction un autre petit village (Sorata) dans une vallee verdoyante au pied de montagnes de plus 6000 metres.

La route pour y arriver demande de passer un bras du lac Titicaca. C’est donc avec un peu d’apprehension que Nino engage son pick-up sur cette barque qui fait office de ferry…

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Meme les gros bus prennent les meme barques, du coup on est rassure !

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Nous sommes tres heurseuses de nous trouver maintenant en Bolivie. Nous remarquons deja que la vie dans ces hauts plateaux est vraiment rude. C’est un des pays les plus pauvres d’Amerique du sud et ca se sent rapidement. En revanche encore une fois des que nous nous trouvons dans des endroits peu touristique, nous sommes charmees par l’amabilite des habitants. Ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas lorsque nous sommes dans un lieu ou le tourisme est la source de revenu de la population… (mais ceci est le probleme de tous les pays touristiques de toute maniere).

Avec Nino nous pouvons nous cuisiner de bon petits plats comme il transporte sa cuisine avec lui !!! Nous en profitons donc pour hacheter pleins de bons produits frais dans les marchers, d’ailleurs nos sandwiches aux fomages de lait cru de vache, sont a tomber !!!




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